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Spaceball
Origines du spaceball Le spaceball est un sport ancien, qui s’inspire de l’astrofoot, du handspace et du flight-soccer, trois jeux aujourd’hui disparus. Le spacefoot s’est développé de manière considérable au cours des quatre dernières décennies. Les Puissances organisent désormais des compétitions très réglementées et médiatisées. Même si ce loisir est mal vu par l’Eglise, les joueurs et spectateurs ne sont plus excommuniés. Pour les « Cosmologues libres des Brisants » (organisation scientifique non reconnue par les Puissances), les Puissances espèrent canaliser par ce biais le trop-plein d’énergie de leurs sujets et endiguer les troubles apparus depuis une quarantaine d’années sur les planètes défavorisées. Règles du spaceball Le spaceball oppose selon les règles standards deux équipes de neuf joueurs. L’objectif est de placer un maximum de ballons dans la « porte » de l’adversaire. Seul le tir au pied ou de la tête est autorisé. Le toucher de la main ou du bras est pénalisé. Les joueurs évoluent en apesanteur et se déplacent grâce à des planches de space-surf fixées aux pieds. Le match de deux fois trente minutes se déroule dans un terrain en trois dimensions, un volume appelé « bulle », de forme sphérique et d’un diamètre de soixante mètres, délimité par une frontière translucide holo de couleur bleue. Comme une planète ou le Socle, la « bulle » est divisée en deux hémisphères nord et sud par les trois « négociateurs » (« arbitres » en langage ancien) avant le début du match. Cette frontière est appelée « équateur ». Les « portes » (ou « buts » en langage ancien) sont deux cercles de couleur blanche, placés face à face sur l’équateur et qui tournent lentement autour de la sphère (un tour en dix minutes). Le ballon, de couleur blanche et d’un diamètre de trente centimètres, est appelé « mine ». Les joueurs doivent placer leur mine dans la porte adverse (à l’origine, ce jeu a été conçu pour entraîner les matelots spatiaux aux techniques d’abordage). Un deuxième ballon, de couleur rouge et d’un diamètre de quinze centimètres, baptisé « grenade », circule sur le terrain. Lorsque ce ballon touche un sniper, le fusil du sniper est déconnecté durant dix secondes. Tout membre de l’équipe à l’exception du bouclier peut tenter de toucher le sniper adverse. En général, le grenadier est chargé de cette tâche. Joueurs de spaceball Chaque équipe comprend un « bombardier » (un attaquant placé en position avant-centre), trois « mineurs » (attaquants), deux « démineurs » (défenseurs), un « bouclier » (gardien de porte), un « sniper » et un « grenadier ». Les rôles du sniper et du grenadier sont particuliers. Habillé de rouge, disposé au centre de la bulle près du sniper de l’équipe adverse, le sniper dispose d’un fusil laser et doit viser les space-surf des adversaires. Si le space-surf de l’adversaire le plus proche de la mine est touché, le space-surf se cabre, ce qui provoque neuf fois sur dix l’éjection de son pilote (le space-surf est équipé d’un système de guidage automatique qui le ramène à vitesse moyenne au pilote en cas de décrochage). Si le space-surf touché n’est pas celui du joueur le plus proche de la mine, le résultat est nul : le tir n’a aucun impact sur le space-surf. Le grenadier est chargé de déconnecter le sniper à l’aide de la grenade. |
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